| Poids | 0,7 kg |
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| Auteur | Becky Manawatu, traduit de l’anglais (Nouvelle-Zélande) par David Fauquemberg |
Descriptif
Un coup de feu. Une fillette qui appuie sur la détente. C’est là que tout commence — ou plutôt, que tout remonte à la surface. Car une violence immémoriale a mené à ce geste. Elle s’est glissée dans les silences, dans la honte qui pousse à fermer les yeux. Ses racines plongent bien plus loin que la ferme au bord de l’eau où s’est joué le drame : de génération en génération, les femmes de la lignée Te Au savent ce qu’il en coûte de résister. Comme le kūkūwai — ce marais maori qui en est l’âme —, le récit avance par strates et surgissements, mêlant les voix des vivants et celles des ancêtres, la langue des mythes et celle des corps blessés.
Avec Kataraina, Becky Manawatu s’impose comme l’une des plumes les plus puissantes et les plus singulières du Pacifique, tissant une œuvre qui regarde la violence en face, la fait littérature.
